Terreurs nocturnes ou cauchemars ?


Lorsque nous faisons face à l’une de ces situations, il est parfois difficile de réellement comprendre ce qui se passe. Voici quelques explications pour savoir comment réagir face à votre enfant au milieu de la nuit et l’aider au mieux, pour permettre à chacun de vite retrouver le chemin du sommeil et de poursuivre sa nuit sereinement.


Tout d’abord, apprenons à identifier les terreurs nocturnes. Au niveau de l’attitude, l’enfant est souvent assis, les yeux ouverts ou semi-ouverts, l’air effrayé, il peut lui arriver d’hurler, de se débattre, de ne pas supporter qu’on le touche, de prononcer des paroles incohérentes, on peut aussi constater une pâleur du visage, une sudation et/ou de la tachycardie.

Les terreurs nocturnes arrivent en phase de sommeil lent donc plutôt en début de cycle c’est-à-dire 1 à 3h après l’endormissement. Elles durent entre 1 et 20 minutes. Une bonne chose à savoir : cette situation parfois déstabilisante est toujours en épisode unique et n’arrivera donc qu’une seule fois par nuit. Tout le monde peut donc ensuite se rendormir sur ses deux oreilles.

Bien que les terreurs nocturnes puissent faire leur apparition vers 18 mois, l’enfant y fait le plus souvent face entre 2 et 5 ans. Il se rendormira instantanément et n’en aura aucun souvenir le lendemain matin.

Lors de ces phases, il est important de ne pas réveiller l’enfant, ne pas le toucher plus que par une simple apposition de la main. Il faut garder en tête que l’ouïe reste alors le sens le plus connecté et ainsi lui parler tout doucement jusqu’à ce que la terreur nocturne ne soit plus qu’un lointain souvenir.


Il y a une situation que l’on associe souvent à une terreur nocturne : les éveils confusionnels. Fréquents chez les enfants de moins de 5 ans, ils apparaissent en début ou fin de nuit, mais aussi pendant la sieste et démarrent de façon plus progressive. Ils durent entre 5 et 30 minutes. L’enfant s’agite, gémit, puis pleure, hurle, peut taper, sortir de son lit et donne l’impression d’être réveillé mais il n’est en réalité pas vraiment conscient.



Venons-en maintenant aux cauchemars. Ceux-ci interviennent pendant le sommeil paradoxal, c’est-à-dire en deuxième partie de nuit. On constate que l’enfant a les traits crispés, peut gémir, pleurer plus ou moins intensément. Il se réveille de façon brusque et raconte véritablement quelque chose d’assez élaboré, s’en souvient sur le moment mais aussi le lendemain matin. Il est aussi capable de vous répondre contrairement à une terreur nocturne. À la différence de celle-ci également, le retour au sommeil sera plus difficile, l’enfant ayant un vrai besoin d’être rassuré plus ou moins longtemps.


Vous savez maintenant identifier ces troubles du sommeil fréquents en prenant en compte le moment de la nuit mais aussi les attitudes de l’enfant. Souvent liés à une mauvaise hygiène de sommeil, vous pouvez proposer une sieste plus longue, réintroduire une sieste qui avait peut-être été supprimée un peu prématurément, avancer l’heure du coucher, apporter davantage de régularité dans les temps de sommeil… De petits ajustements qui pourront vous permettre de faire disparaitre ces troubles du sommeil assez facilement.


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